Lorsque l’habitat d’une espèce est soumis à un processus de fragmentation, les conséquences sont diverses selon l’intensité et la nature de la fragmentation et selon le degré de plasticité écologique dont font preuve les individus des populations concernées. A l’extrême, la survie des populations est en jeu.
L’ensemble formé par les différents types de milieux dits naturels ou semi naturels forme la matrice où s’insère les habitats spécifiques à chaque espèce. L’évolution de la fragmentation des milieux naturels et semi naturels est une indication du niveau de pression pesant sur les espèces.
Compléments
- Méthode
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Le niveau de fragmentation est apprécié avec la taille de la maille effective (Indice Mesh, Moser et al. 2007). Cette mesure (une surface) reflète à la fois la surface et le degré de découpage de l’entité spatiale composée des milieux naturels et semi naturels. Plus la mesure est importante, moins l’espace étudié est fragmenté.
L’information essentielle sur les milieux naturels est issue des couches Corine Land Cover (CLC ; les éditions révisées 1990, 2000, 2006, 2012 et l’édition 2018).
Les résultats pour la Bretagne sont issus du calcul national effectué par le Service de la Donnée et des Etudes Statistiques.
Toutes les données et le détail de la méthode sont à retrouver dans cette publication du SDES en 2025.
Valeurs pour la Bretagne, en km², de la taille de maille effective :
en 1990 = 143,02
en 2000 = 82,88
en 2006 = 77,46
en 2012 = 75,80
en 2018 = 71,92 - Contenus associés
