Dernière mise à jour le : 1 mai 2019

Eutrophisation dans les cours d'eau bretons : analyse de l'évolution annuelle depuis 1995

L’eutrophisation des eaux superficielles résulte d’un enrichissement excessif en éléments nutritifs dont l’azote et le phosphore. Ce phénomène, qui peut engendrer des difficultés pour la production d’eau potable, les activités de loisir et la vie aquatique, se manifeste par le développement important de végétaux aquatiques notamment des micro-algues lorsque les conditions physiques sont favorables (température, luminosité, ralentissement des vitesses d’eau, voire la stagnation dans les canaux ou plans d’eau). L’importance de l’eutrophisation phytoplanctonique est évaluée par la mesure des concentrations en chlorophylle « a » et en phéopigments

Cette datavisualisation propose une analyse interactive des données relatives à l'eutrophisation en eau de surface, aux échelles géographiques pertinentes. Les différents éléments graphiques proposent des informations complémentaires lors de survol avec la souris (info bulle) ou des zones cliquables qui permettent d'affiner les résultats proposés.

 

 

Sources des données

Les données traitées proviennent de :

  • AELB : export de la base de données OSUR, plateforme d’accès aux données brutes de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne ;
  • DREAL : export de la BD Lyxea / BEA (suivis qualité complémentaires effectués dans le cadre des contrats de territoire) et de la BD CORPEP ;

Les exports sont réalisés sur l’ensemble des données disponibles sur la période 01/1995 – 12/2017, tous dispositifs de collecte confondus. Le traitement des doublons de bancarisation est géré par l’OEB.
L'intégralité de l'historique des données est reprise à chaque mise à jour, afin que les résultats proposés dans les tableaux de bord intègrent les corrections apportées par les producteurs dans la base de données. Des évolutions dans l'historique des résultats sont donc possibles d'une année sur l'autre.

Traitement des données

Pour chaque station, le percentile 90 (exprimé en mg/l) est calculé par année civile (période du 1er janvier au 31 décembre de l’année n). L’ensemble des analyses disponibles sur une station, tous dispositifs de collecte confondus et toutes sources de données confondues (traitement des doublons de bancarisation), est utilisé pour le calcul du Q90. Le Q90 est calculé, selon le nombre d’analyses disponibles (na), comme suit

  • na > 0 :
    • classement des résultats par ordre décroissant ;
    • Rang du résultat à retenir = arrondis (0.9 x na + 0.5)
    • Exemple : 10 analyses : Q90 = 9,5 donc valeur de la 10° analyse

15 analyses : Q90 =13,9 donc valeur de la 14e analyse ; 21 analyses : Q90 =19,4 donc valeur de la 19e analyse ; Etc.

 

La représentation est celle du Seq- Eau :

  • Rouge - Mauvais état (Q90>240 µg/l)
  • Orange - Etat médiocre (120<Q90≤240 µg/l)
  • Jaune - Etat moyen (60<Q90≤120 µg/l)
  • Vert - Bon état (10<Q90≤60 µg/l)
  • Bleu - Très bon état (Q90≤10 µg/l)
Auteurs : Elodie Bardon (OEB)

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